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Published on février 16th, 2013 | by MSJ

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Le MSJ ? « Avanti Avanti ! « 

 

Ce sont déroulées du 17 au 20 Janvier 2013, à Rome, les journées de la spiritualitésde la famille salésienne. Prés de 600 membres de la famille du monde entier sont rassemblées pour réfléchir autours des étrènes du père Pascual Chavez où l’année est consacré à la pédagogie de Don Bosco.

 

David Viagulasamy, président du MSJ France-Belgique Sud et ex-coordinateur du MSJ Europe est intervenu autours d’une table ronde sur la réactualisation du système préventif.

 

David a proposé un chemin pédagogique tiré de son expérience à Argenteuil en banlieue parisiénne dans le Valdocco aux cotés de Jean-Marie Petitclerc et de celle de son expérience au sein du Mouvement Salésien des Jeunes France Belgique et Europe.

 

 

Extrait du discours prononcé :

 »

En effet, n’oublions pas que, ce qui caractérise les jeunes d’aujourd’hui comme à l’époque de Don Bosco est la suivante:

  • • le manque de confiance envers les adultes
  • • L’anxiété pour l’avenir
  • • des difficultés dans le processus de socialisation

Arrêtons-nous quelques instants sur ces trois valeurs de la pédagogie salésienne: la confiance, l’espoir et alliance.

1) Une pédagogie de la confiance

Sans confiance, il n’ya pas d’éducation.

Une éducation basée sur la confiance, est une éducation fondée sur la raison. L’éducateur qui agit dans un manière raisonnable, convaincu que l’adolescent est doué de la capacité de la raison, est capable de comprendre les intérêts de la jeunesse. Le système préventif repose sur cette conviction.

En 2005, le Mouvement salésien des Jeunes n’existait pas, nous étions en septembre. Un ami salésien m’appelle un mercredi pour le Samedi « David, il y a un nouveau mouvement qui commence, je t’invite à venir participer ». Le Samedi soir, j’étais élu au conseil national comme le Vice-President.

Ce Salésien m’a dit : « J’ai Confiance en toi , Tu peux le faire ! »

Mon travail fut long pour expliquer les objectifs de ce nouveau mouvement, à l’extérieur, mais aussi et surtout à l’intérieur de la Province. Quelques salésiens m’ont glissé dans mon oreille
«  David,…Avanti Avanti ! »

Il y a, dit Jean Bosco, deux façons d’éduquer un enfant:

– Soit en décourageant l’enfant: c’est la méthode répressive, fondée sur la crainte du châtiment.

– Soit par le persuader: il s’agit de la méthode préventive, entièrement basée sur le respect de celle du jeune. Cette éducation basée sur la confiance est enracinée dans une foi inébranlable en la capacité à croire dans le jeune, quelles que soient ses difficultés actuelles.

 

2) Une pédagogie de l’espoir

La devise donnée par Jean Bosco à ses disciples mérite d’être entendu: «  Le salésien ne gémit pas sur son temps« .

Il s’agit d’oser rêver, et d’oser laisser rêver les jeunes,  le temps nous ai donné comme un outil  pour les réaliser pour qu’il deviennent les adultes responsable du monde de demain.

La seule façon de respecter le droit de l’enfant à grandir, c’est de voir dans le jeune à la fois à l’enfant qu’il est et de l’adulte qu’il est appelé à devenir.

Etre capable de lui offrir un chemin et une progression personnelle en sécurité, même si cela n’est pas toujours évident

Dès le début de son travail, Don Bosco a eu l’idée de demander aux jeunes plus âgés d’être responsable, et à diriger les plus jeunes.

Le Mouvement Salésien des Jeunes est une expérience incroyable humaine de responsabilisation, de projection dans l’avenir, de construction d’un rêve, qui mets en mouvement des jeunes en attente de réponses aux besoins du monde d’aujourd’hui. Ce réseau était de 4 personnes en 2004…..aujourd’hui, il s’agit de plus de 250 à 300 grand jeunes en France et en Belgique et qui grandit tous les ans.

3) Une pédagogie de l’alliance

Don Bosco propose une pédagogie de l’alliance. Cette pédagogie n’est pas de faire pour, mais avec le jeune, le jeune n’est pas seulement un bénéficiaire, mais plutôt un partenaire.

Quand on parle d’éducation, ce qui est important (encore plus pour les jeunes qui sont privés de l’affection), n’est pas l’intention de notre geste qui compte, mais plutôt la façon dont elle

 

—- fin de l’extrait —-

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